
| Le Canada agit contre la prolifération nucléaire en Iran
26 juillet 2010
Aujourd’hui, le Premier ministre Stephen Harper a annoncé que le Canada impose de nouvelles sanctions à l’Iran en vertu de la Loi sur les mesures économiques spéciales. Ces mesures sont en vigueur depuis le 22 juillet 2010. Le Canada exerce des pressions sur l’Iran pour qu’il suspende son programme d’enrichissement d’uranium, pour qu’il coopère avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et pour qu’il reprenne les négociations avec le Conseil de sécurité des Nations Unies. L’Iran continue à ignorer ses obligations juridiques internationales. Selon l’AIEA, l’Iran possède actuellement suffisamment de matière nucléaire pour fabriquer deux armes nucléaires si l’uranium est enrichi. L’attitude irresponsable de l’Iran est inacceptable. Les sanctions imposées par le Canada visent à contrer les tentatives de l’Iran de développer son programme de missiles nucléaires, chimiques et biologiques, et de faire comprendre à tous les États – en particulier ceux qui souhaitent avoir un programme nucléaire – qu’on ne peut pas ignorer les normes internationales sans en subir les conséquences. Ces sanctions interdisent toute transaction commerciale ou de biens entre le Canada et des individus et organismes désignés en Iran ; l’exportation vers l’Iran d’armes et de matériel connexe ; et la suspension de tout nouvel investissement canadien dans l’industrie pétrolière et gazière de l’Iran. De plus, elles interdisent aux institutions financières iraniennes de s’établir au Canada, et vice versa. Ces sanctions ne visent nullement à punir la population iranienne. Les déplacements, les paiements familiaux, les exportations selon la réglementation en vigueur et l’aide humanitaire, ce qui comprend la nourriture et les produits pharmaceutiques, entre le Canada et l’Iran vont se poursuivre. Notre gouvernement conservateur se range auprès de nos alliés du monde entier. Nous pressons l’Iran de donner suite aux graves préoccupations soulevées par les dimensions militaires de son programme nucléaire et de respecter ses obligations internationales. |